Trieste

MARIE BRASSARD

Une vertigineuse odyssée, du légendaire pays des morts jusqu’au fond des abysses, à la croisée des mythologies anciennes et contemporaines. Un poème scénique énigmatique et ondoyant. Captivant.

Détails

À Trieste, le temps n’est pas linéaire. Dans une virtuose odyssée verticale, Marie Brassard explore les hasards poétiques et les coïncidences extraordinaires. Du rivage de la mer Adriatique jusqu’au fond des abysses, en passant par le souterrain pays des morts, elle dessine un voyage fabuleux au cœur de l’inexpliqué. Porté par le souffle puissant de la bora, ce vent qui, dit-on, rend fou, ce spectacle croise légendes anciennes et mythologies contemporaines, nouées autour de l’idée de la mort et de ses mystères. Imprégné de mélancolie, traversé par l’imaginaire des écrivains qui ont habité la ville, Trieste est un étonnant poème scénique qui, tel un bathyscaphe posé au plus profond de l’océan, sonde l’intangible.

De retour au FTA où chacun de ses solos a été présenté, Marie Brassard, infatigable découvreuse des possibles de la scène, livre ici une création ondoyante où prend vie un paysage visuel et sonore énigmatique. Captivant.

Crédits

UN SPECTACLE DE INFRAROUGE
TEXTE, MISE EN SCÈNE ET INTERPRÉTATION MARIE BRASSARD
MUSIQUE ORIGINALE, SON ET INTERPRÉTATION JONATHAN PARANT + ALEXANDRE ST-ONGE
SCÉNOGRAPHIE SIMON GUILBAULT
VIDÉO ET FILM 16MM KARL LEMIEUX
LUMIÈRES MIKKO HYNNINEN
PHOTO MINELLY KAMEMURA

COPRODUCTION FESTIVAL TRANSAMÉRIQUES + USINE C
PRÉSENTATION EN COLLABORATION AVEC USINE C
RÉSIDENCE DE CRÉATIONEXPERIMENTAL MEDIA AND PERFORMING ARTS CENTER – EMPAC (TROY)

RÉDACTION CATHERINE CYR

CRÉATION MONDIALE AU FESTIVAL TRANSAMÉRIQUES, LE 25 MAI 2013

 

MARIE BRASSARD (MONTRÉAL)
INFRAROUGE

Révéler l’invisible

Depuis la création en 2001 de Jimmy, créature de rêve, un premier spectacle solo où elle s’avançait sur le terrain de la multidisciplinarité, Marie Brassard n’a cessé de sonder les possibles du langage scénique. Amalgame fluctuant de textures sonores, d’images oniriques, d’ombres, de lumières, de paroles en éclats, ce langage s’est inventé et réinventé au fil de la création d’indéterminables et captivants objets théâtraux : La noirceur (FTA, 2003), Peepshow (FTA, 2006), L’invisible (FTA, 2008), Moi qui me parle à moi-même dans le futur (FTA, 2011). Microcosmes voyageurs, tous ces solos ont rayonné autant au Québec qu’à l’étranger, se posant dans plusieurs villes d’Europe et d’Asie, de même qu’en Australie et aux États-Unis.

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