Montréal, le 21 mars 2017 – Le FTA s’échauffe, s’élance et s’envole du 25 mai au 8 juin 2017 avec 27 spectacles de danse et de théâtre, dont 10 coproductions, 9 premières mondiales et 11 premières nord-américaines, autant de créations portées par des artistes qui doperont le printemps montréalais dans une vingtaine de lieux culturels.

Pendant 15 jours, convergeront vers Montréal des bataillons d’artistes de différentes générations venus d’Europe, d’Asie et d’Amérique qui, tels des athlètes prenant part à une compétition sportive de niveau international, offriront au public des performances étonnantes, éblouissantes, mémorables. À la délégation de créateurs de Montréal se grefferont celles de Barcelone, Berlin, Bruxelles, Copenhague, Grenoble, Lausanne, Lisbonne, Paris, Québec, Séville, Tokyo, Vancouver et Vratislavie.

« Je revendique la notion d’élite artistique comme est acceptée par tous la notion d’élite sportive. Le nombre d’artistes de très haut calibre qui créent à Montréal des œuvres résonant aux quatre coins de la planète est exceptionnel. Sans ces femmes et ces hommes qui contribuent à notre avancement collectif, nous ne serions pas entrés il y a plus de 50 ans dans la modernité, et nous n’entretiendrions pas aujourd’hui un riche dialogue avec la contemporanéité.

Cette édition se veut un hommage à une ville que traverse le souffle puissant de la création pour des lendemains meilleurs. Dans un monde où des murs que l’on espérait tombés à jamais s’érigent à nouveau, c’est inestimable. »
– Martin Faucher, directeur artistique

Montréal comme un personnage

Tel le personnage principal d’une histoire qu’artistes, spectateurs et citoyens écrivent conjointement, Montréal est au centre de cette 11e édition. Au fil de cette programmation nationale et internationale, Montréal entre en dialogue avec d’autres villes, d’autres traces, d’autres patrimoines. À l’image de notre époque, avec ses réseaux, ses flux migratoires, ses conflits idéologiques et identitaires, les villes sont les lieux de tous les possibles. Elles agissent tel un catalyseur pour les artistes, en donnant prise aux imaginaires. Elles leur servent de toile de fond autant que de matière première. Par-dessus tout, elles alimentent le désir de raconter, car elles sont elles-mêmes la somme de récits et d’histoires individuelles.

Bienvenue au FTA 2017 !

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