La noirceur
Ensorcelée par son actrice, Marie Brassard est littéralement envahie dans son quotidien. Pendant qu’elle parle à un ami cher qui vit à New York, la voilà sur la scène d’un accident. Une rue de banlieue, un livre d’école, des pages qui volent au vent, une petite fille qui s’envole, un grand frère skinhead qui danse avec le fantôme de sa petite soeur.
L’actrice s’emballe. Le skinhead débarque dans l’appartement de Marie Brassard, la distribue dans le rôle de la mère, celle qui peut mettre des mots et des images sur sa peine noire. En scène, avec un comédien danseur, Marie Brassard mixe les voix, les pistes sonores et lumineuses, entremêle les niveaux de réalité. En supersonique, nous voilà projetés dans un théâtre qui rêve d’une ode à l’amitié pour un ami au bout du fil.
TEXTE ET MISE EN SCÈNE
MARIE BRASSARD
ASSISTANCE À LA MISE EN SCÈNE
SARAH ROGERS
DÉCOR ET ACCESSOIRES
SIMON GUILBAULT
ASSISTANCE AU DÉCOR ET ACCESSOIRES
CATHERINE CHAGNON
CONCEPTION SONORE ET MUSIQUE ORIGINALE
ALEXANDER MACSWEEN
CONCEPTION DES ÉCLAIRAGES
ÉRIC FAUQUE
IMAGES
CÉCILE BABIOLE
DIRECTION TECHNIQUE
RICHARD DESROCHERS
RÉGIE
CHRISTIAN GAGNON
SONORISATION
CATHERINE GUAY
DISTRIBUTION
MARIE BRASSARD
GUY TRIFIRO
ALEXANDER MACSWEEN