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Solitudes solo

DANIEL LÉVEILLÉ

Une succession de solos sur des partitions chorégraphiques impossibles et des sonates pour violons de Bach. Une œuvre ciselée comme un collier de diamants.

Détails

Fini la nudité pour accéder à l’être. Pour mieux dévoiler ses danseurs, Daniel Léveillé les soumet à l’épreuve du solo et de partitions chorégraphiques impossibles. À la danse rude et syncopée de ses trois dernières œuvres s’ajoute l’infinie lenteur d’adages improbables. Un homme garde la pose dans une chute au ralenti ; une jambe se détache interminablement d’un corps hors de son axe. Minutes d’éternité où l’émotion affleure. Douceur inattendue, presque lyrique. Beauté sublime d’interprètes à la présence fulgurante. Sur les violons de Bach qu’aucune destinée humaine ne saurait perturber, ils se reprennent vite, rendossent leur armure. Les poings serrés, le regard en fureur, ils repartent au combat. La solitude est leur champ de bataille.

Premier opus d’un nouveau cycle de création, Solitudes solo révèle un Daniel Léveillé au sommet de son art avec une chorégraphie ciselée comme un collier de diamants.

Crédits

UN SPECTACLE DE DANIEL LÉVEILLÉ DANSE
CHORÉGRAPHIE DANIEL LÉVEILLÉ
INTERPRÉTATION MATHIEU CAMPEAU + JUSTIN GIONET + EMMANUEL PROULX + GAËTAN VIAU + LUCIE VIGNEAULT +(STAGIAIRE) MARIE-ÈVE LAFONTAINE
LUMIÈRES MARC PARENT
MUSIQUE JOHANN SEBASTIAN BACH
DIRECTION DES RÉPÉTITIONSSOPHIE CORRIVEAU

COPRODUCTION FESTIVAL TRANSAMÉRIQUES + CCN RILLIEUX-LA-PAPE – DIRECTION YVAL PICK + THEATER IM PUMPENHAUS (MÜNSTER) + FABRIK POTSDAM + AGORA DE LA DANSE + ATELIERS CAROLYN CARLSON (PARIS)

RÉDACTION FABIENNE CABADO
TRADUCTION NEIL KROETSCH

CRÉATION MONDIALE LE 7 JUIN 2012 À L’OCCASION DU FESTIVAL TRANSAMÉRIQUES

 

DANIEL LÉVEILLÉ (MONTRÉAL)
DANIEL LÉVEILLÉ | DANIEL LÉVEILLÉ DANSE

Le chorégraphe de l’impossible

Formé au sein du Groupe Nouvelle Aire où il commence à chorégraphier en 1977, Daniel Léveillé travaille longtemps comme chorégraphe indépendant avant de fonder Daniel Léveillé Danse, en 1991. Tandis qu’il signe des œuvres pour diverses compagnies de danse et de théâtre, il entre à l’UQAM comme professeur de composition et de chorégraphie. Il occupera ce poste de 1988 à 2012, menant de front une double carrière et précisant sa vision sans se soumettre aux diktats du marché de l’art. En 2001, Amour, acide et noix établit sa réputation sur la scène internationale où il présentera aussi La pudeur des icebergs et Lecrépuscule des océans (FTA, 2007), les deux autres pièces de sa trilogie Anatomie de l’imperfection.

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